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En 1500, Léonard se rendit à Florence pour ce qui devait être une seconde et courte période florentine.  Parmi beaucoup de gens à Istanbul une tradition veut que Mahmed le Conquérant , le fondateur légendaire de l’Empire Ottoman, avait invité Léonard à Constantinople pour qu’il peigne son portrait.  Mais Léonard n’étant pas disponible à ce moment-là, le comité s’était tourné vers un contemporain plus âgé, le vénitien Gentile Bellini, qui fit le voyage à la capitale ottomane et produisit le seul portrait connu du sultan.  D’aucuns disent que Léonard faillit s’installer à Constantinople, apparemment pour obtenir un poste d’ingénieur à la cour et de portraitiste du second sultan, Bajazet II, fils du légendaire Mahmed. Dans sa demande d’emploi, Léonard présenta un dessin préliminaire d’un pont qui devait enjamber la « Corne d’Or », la célèbre voie navigable qui divise l’Istanbul occidental.

« Je suis votre fidèle serviteur et je comprends que vous avez l’intention de construire un pont entre Galata et Stambul… » C’est en ces termes que Léonard commença une lettre adressée au sultan Bajazet II, dans laquelle il décrivait comment il construirait le plus grand pont à travée unique de l’Antiquité.  Le sultan ne fut pas convaincu et le pont ne fut pas construit.

Suite à la découverte de la lettre dans les archives nationales d’Istanbul en 1952, la possibilité de réaliser le pont de Léonard fit l’objet de mainte analyse.  Que Léonard ait échappé au désastre ou qu’il ait été privé de la réputation de plus grand constructeur de pont de son temps, il n’en reste pas moins que le plan du pont de la « Corne d’Or » est une synthèse éloquente de la forme et de la fonction typiques de sa pensée universelle.

(En partie tiré de : Bulent Atalay, “Math and the Mona Lisa.” www.bulentatalay.com)

 

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